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 Une poursuite suivie.

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AuteurMessage
Daiki Kuragari
Enqueteur Indépendant

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Messages : 18
Date d'inscription : 14/03/2010
Age : 22

MessageSujet: Une poursuite suivie.   Ven 16 Avr - 18:06

UNE POURSUITE SUIVIE ; libre
.
    J’étais ici, dans la prison où j’avais surement le plus beau mais dur des postes gradés, en train de réprimander un de ces nouveaux soldats qui pensaient qu’il était là pour rêvasser face au doux soleil de l’automne. Voilà maintenant qu’il me faisait 20 pompes, pour commencer gentiment, comme je lui avais ordonné devant moi. Je souriais et une envie irrésistible me pris de m’asseoir sur son dos en le réprimandant de plus en plus. Ce jeune homme avait déjà blessé plusieurs personnes pour régler ses comptes lui-même sans ce soucié que deux d’entre eux avait été gravement blessé. Apparemment, il n’avait pas encore eu affaire à moi vu qu’il souriait tranquillement lorsque je lui ai demandé de faire 20 pompes. Il ne savait pas ce qu’il allait endurer après… Oui, je serai là à ses côtés, non pas pour le réconforter, mais au contraire pour le faire souffrir. Cet homme encore tout jeune ne m’avait pas plus en souriant ainsi du coin de la bouche. C’est pourquoi au bout de la vingtaine de pompes, je lui demandais si ça l’avait calmé… Il me fit un sourire forcée et je lui demandais alors d’en refaire 40 de plus. Il soupira puis je lui demandais ce qu’il venait de faire. Il me fixa du regard assez méchamment, puis me dit qu’il n’avait rien fait. A ce moment-là, un soldat me prévenu qu’il était l’heure pour moi de quitter cette section de la prison. Le soldat se mit à parler avec moi et je quittai la section. Pensant que j’avais oublié de lui donner une nouvelle série de pompes, il essouffla tout son souffle. Comme je voulais le voir souffrir et qu’il ne me regarde plus comme il l’avait fait, je revenu, tout gentillet, pour lui dire qu’il en refasse 20 de plus. Je lui tapotais sur l’épaule avec un grand sourire puis repartis.

    Arrivé à la section D, je regardais tous les prisonniers. Cette section accueillait les plus « gentils » si j’ose dire des criminels. C’est aussi une section qui accueille les plus vieux des criminels. Il y en avait même un qui avait soixante-trois ans ! Celui-ci était devenu très gentil, malgré ses 7 victimes dans seulement cette ville-là. Celui-ci était le plus prisonnier le plus sympathique et je pouvais parler librement avec lui, sans que je lui demande de ne plus me faire du sourire du coin de la bouche comme souvent les autres le font. Puis, alors que je me mis à côté de lui avec toujours un visage sans humeur, il me dit à l’oreille qu’il avait vu rentrer une personne extérieur qui n’avait rien dans les mains et qu’il n’était pas repartit depuis 1H. C’était assez étrange puisque le temps limite est de 40 minutes. Puis d’un seul coup, un son lourd retentit dans mon oreille droite. Il y avait eu une petite altercation entre l’homme et les gardes costauds. Je repartis aussitôt, au pas normal et non stressé, vers l’accueil. Tous les gardes étaient autour d’un autre de leur compagnon qui avait prit un coup de poing dans le visage. Je compris aussitôt que l’homme voulait quelque chose et qu’il ne l’avait pas eu. Non, il l’avait eu car au bout de 20 minutes seulement il aurait continué à demander d’avoir cette chose. Je partis donc dans la ville, ou j’avais déjà vu ma cible. D’après ce que m’avais dis le vieux prisonnier, il était venu sans rien et le voilà que je le voyais avec un sac assez petit sur son côté droit. Il avait dérobé le sac d’un des gardes, qui contenait un bouton d’alarme et un micro pour dialoguer avec les autres. Je pense qu’il avait prit ce sac juste pour savoir ce que cachait les gardes dans ce sac, voulant surement préparer une attaque silencieuse à ces gardes qui lui avait surement fait malheur. Je lui suivis alors dans une rue commerçante, où je voyageais entre les passants et en tournant mon buste pour passer sans bousculer et donc ne pas me faire repérer. Je pressai soudainement le pas, en vu qu’il tournait à droite. Je me mis alors en face d’un magasin de barbe à papa pour voir où il allait. Il rentra dans une maison, ou plutôt un garage, dans une rue assez étroite. Je pris la barbe à papa, que je ne voulais pas, et la donnai à un enfant qui passait par-là ; il me remercia sans même que j’y prête attention. Je mis alors ma main sur mon pistolet, sans même le sortir et regardais la rue pour voir si personne ne regardait la situation. Je montais alors sur le toit du bâtiment grâce à une échelle, comme posé là exprès pour moi. Je regardais de nouveau la rue pour voir si personne ne me regardait et je vis, assez difficilement avec les personnes qui n’arrêtaient pas de marcher, une personne adossé à un mur en train de regarder le ciel. Je ne savais pas s’il me regardait ou regardait le ciel, alors je m’accroupis pour ne pas qu’il voie s’il me regardait. Main posé sur le pistolet, j’allais ouvrir la fenêtre du haut pour pouvoir passé et éliminer discrètement les ennemis qui me barreraient la route.
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